L’Ambassade de France en Birmanie établit le bilan de ses consommations !

Dans le cadre du projet « Ambassade Verte » il est très important d’analyser les consommations de l’ambassade, retracées dans l’infographie ci-dessous, et de chiffrer leurs conséquences en termes de coût et d’impact environnemental. Cela permet de déterminer les postes de consommation sur lesquels doivent se concentrer en priorité les efforts.

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Pour que les résultats de cette étude soient plus parlants, ils ont été ramenés à la consommation d’un agent lors d’une journée de travail. Ces premiers résultats sont encourageants lorsqu’on les compare à ceux obtenus par des études similaires réalisées dans les autres ambassades engagées dans le projet « Ambassade Verte ». Mais de très nombreux progrès peuvent encore être faits à l’Ambassade de France en Birmanie !

En effet, en analysant rapidement ces résultats, on distingue très clairement que la consommation d’électricité et la consommation de carburant sont deux postes particulièrement coûteux et émetteurs de CO2. C’est donc sur ces deux postes que des actions futures devront être engagées. Mais en attendant la mise en place de mesures importantes et la réalisation de travaux coûteux, l’ambassade a déjà adopté quelques éco-gestes : utilisation rationnelle des climatiseurs, extinction des appareils électriques en fin de journée, limitation des trajets en voitures, encouragement du co-voiturage pour les déplacements professionnels et réduction du nombre d’impressions.

Ces mesures peuvent sembler dérisoires, mais à l’ambassade de France à Pretoria en Afrique du Sud, engagée depuis quelques années dans le projet « Ambassade Verte », il a été observé que ces gestes simples ont permis la diminution de près de 30% des consommations.

Plus d’informations sur les actions de l’ambassade seront bientôt disponibles.

publié le 28/07/2017

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