Énergie durable : l’Agence Française de développement finance la réhabilitation de 5 centrales hydroélectriques

Le ministère du Plan, des Finances et de l’Industrie birman, l’Agence française de développement (AFD) et l’ambassadeur de France en Birmanie ont signé le 15 mai une convention pour un prêt de 35,7 millions d’euros visant à réhabiliter cinq centrales hydroélectriques en Birmanie. Ce projet permettra d’augmenter l’efficacité énergétique des centrales ainsi que leur production d’électricité, tout en prolongeant leur durée de vie et en améliorant les conditions de travail des employés.

La Birmanie dépend aujourd’hui largement de l’hydroélectricité, qui représente plus de la moitié de sa production totale d’énergie. Alors que le gouvernement birman a mis en place un programme ambitieux pour augmenter sa capacité de production d’électricité afin de contribuer au développement économique du pays, il est nécessaire de garantir la durabilité des infrastructures d’énergie renouvelable existantes en améliorant leur efficacité.

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Le principal objectif du projet est de financer la réhabilitation de cinq centrales hydroélectriques (Mone, Yenwe, Zangtu, Kinda et Thapinseik), permettant ainsi d’augmenter de 13 % leur capacité de production. Il contribuera à accroître la part d’énergie sobre en carbone et contrôlable dans le mix énergétique de la Birmanie. Il permettra également de réduire les pertes causées par des incidents techniques et contribuera ainsi à prolonger la durée de vie des centrales électriques.

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Par ailleurs, des études additionnelles sur la sécurité des barrages ont été menées, financées par une subvention d’un million d’euros du gouvernement français, via l’AFD. Elles ont permis d’établir un diagnostic de sécurité pour trois barrages reliés aux installations hydroélectriques de Mone, Yenwe et Zangtu et situés à proximité de failles sismiques, afin de renforcer la sécurité de ces sites (mais aussi des populations vivant en aval des barrages).

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publié le 27/05/2020

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